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Interview : Retrouvailles avec Walid Mouzaoui !

Interview : Retrouvailles avec Walid Mouzaoui !
27 Fév 2016

Walid Mouzaoui est un basketteur Algérien installé aux États-Unis, malgré son jeune Age, il a mis un épilogue à sa carrière très tôt à 29ans, ce géant de 2m10 s’est reconverti au coaching, il nous évoque dans cette interview ses objectifs, sa nouvelle expérience  et beaucoup de surprises à dévoiler concernant sa mise à l’écart de l’équipe Nationale et son aventure Américaine.

Bonjour Walid, pourrais-tu te présenter à nos lecteurs?

Salam Alaikoum chers lecteurs d’Elmoudarib. Mon nom est Ibrahim Walid Mouzaoui. Je suis né le 23 janvier 1984 à Alger. J’ai joué au basketball à Alger, pour Cres-Sallians en France, au Nebraska et à Chicago aux États-Unis. J’enseigne maintenant l’éducation physique dans une école primaire publique de Chicago du nom de Courtenay Language Arts Center. J’entraîne également l’équipe de basketball de cette même école du quartier Uptown.

 

Où as-tu commencé ta carrière et dans quel poste tu évolues?

J’ai commencé à jouer au basketball à l’âge de huit ans dans le club légendaire du IRB (ItihadRiyadiLilbina, ex DNC et maintenant OCA). Déjà, à un très jeune âge, ma grande taille et autres attributs physiques  me permettaient d’être à l’aise dans la position de pivot grâce à l’entraineurSekhiAichour qui avait su me remarquer. Il fût très patient avec moi car je croyais que le basketball était à l’origine destiné aux filles et que si les gens de mon quartier, Meissonier, apprenaient que j’y jouais, ce serait une très grande honte pour moi.

 

Peux-tu nous décrire ton passage en équipe Nationale?

J’ai reçu ma première invitation à l’âge de seize ans de la part de l’entraîneur Abdelmalek Yaker, après plusieurs années de travail acharnées sous la supervision d’un entraîneur génial du nom de RedaSayak qui a vraiment su m’apprendre à pratiquer ce sport sans relâche, peu importe les conditions météorologiques, l’état du terrain ou de mon équipement. Nous avons participé à plusieurs compétitions internationales, comme par exemple le Tournoi du Roi Abdullah, le Championnat Arabe, le Tournoi du Maghreb, plusieurs tournois sur invitations en France, en République Tchèque, Allemagne et le Championnat de  d’Afrique pour  U-18 & U-20 où nous avons vaincue l’Égypte au Caire, en nous qualifiant ainsi pour la demi-finale, grâce à mon ex-coéquipier et à présent votre collègue en tant que journaliste sportif pour l’APS, Ali Kareche, qui a marqué le dernier panier du jeu. J’ai commencé à jouer pour l’équipe nationale à un jeune âge, ce qui m’a permis de rencontrer, et d’apprendre de plusieurs grands noms légendaires du basketball Algérien, à l’image de Ali Bouziane, SayahAbdelhalim et Canon Djilali.

-D’où est venu ce surnom de Bligha?


-Une fois on est parti en Égypte et j'ai acheté beaucoup de sandales comme cadeaux aux amis du quartier,et depuis ce temps là mes coéquipiers en équipe nationale m'ont collé ce surnom et l'aventure a commencée(rires)!

 Tu as rejoint une université Américaine après avoir montré de belles prestations en Championnat d’Afrique, peux-tu nous donner plus de précision sur ce contrat?

Avec l’aide de l’agent professionnel d’Ali Bouziane, j’ai commencé à communiquer avec une université au Nebraska. Je devais apprendre l’anglais rapidement et me préparer pour le grand voyage. Aux États-Unis, quand tu joues pour une Université il n’y a pas de contrat ni de rémunération. Ce n’est pas autorisé par la National CollegeAthletic Association (NCAA). Par contre, l’université en question s’engage à débourser tout les frais scolaires du joueur, c’est-à-dire, l’hébergement, les livres, la nourriture, etc., qui peuvent être très élevés ici en raison de la non-gratuité scolaire. Mon expérience aux États-Unis au tant qu’étudiant et athlète s’est très bien déroulée jusqu’à ce que je reçoive la mauvaise nouvelle de ma suspension par la Fédération Algérienne de Basketball (FABB), présidée à l’époque par Mustapha Berraf, le président actuel du Comité Olympique Algérien.

 

Peux-tu nous expliquer ta mise à l’écart de l’équipe Nationale malgré ton jeune âge?

Avant d’aller aux États-Unis, j’ai signé un contrat avec la FABB qui stipulait que je devais toujours être en permanence à l’équipe nationale lorsqu’il y’aurait une grande compétition. Cependant, on m’a appelé pour un simple camp d’entraînement en Lybie qui aurait eu très peu d’impact sur l’équipe à cause de ma non-participation. Je venais d’être récemment transféré dans une université de Chicago, et je devais me préparer pour le commencement de l’année scolaire. Malheureusement, mon refus de participer au camp d’entraînement fût perçu comme un refus de servir le pays. À partir de ce moment-là, la FABB a refusée de me sponsoriser, me faisant perdre du coup mon statut de joueur international, malgré un entretien que mon père avait eu avec Mustapha Berraf lui expliquant clairement  les raisons pour lesquelles je ne pouvais pas participer au camp d’entraînement.

 

Les États-Unis est un pays qui respire le basket, comment peux-tu nous décrire les infrastructures et les moyens mis à ta disposition par rapport à l’Algérie?

Le basketball aux États-Unis, et  spécialement à Chicago, où j’ai la chance d’enseigner et d’entraîner quotidiennement, est le sport préféré de la plupart d’Américains. Tout comme les Brésiliens raffolent du soccer, ici tout le monde travaille très fort pour devenir la prochaine star du basketball et pouvoir offrir à sa famille une qualité de vie supérieure. La première différence frappante est le respect que les athlètes et entraîneurs ont envers tous les types de sports. Par exemple, la directrice de l’école où j’ai le bonheur de travailler, est un très grand support en ce qui concerne tout ce qui a lien avec l’activité physique. J’ai un beau et grand gymnase à ma disposition presque 24 heures sur 24, le département de l’électronique de l’école est toujours prêt à offrir son aide dans le développement et l’application des nouvelles technologies. Le Board of Education de Chicago en collaboration avec le Bureau du département de la santé et du bien-être (Office of Health and WellnessDepartment) est très engagé envers les enseignants et le personnel de soutien afin de toujours leur fournir les opportunités d’épanouissement professionnelles nécessaires.

 

Que penses-tu de la politique actuelle de la fédération? Et est-ce qu’elle va donner ses fruits au niveau des jeunes talents et des clubs?

Pour être honnête, je crois que la philosophie de la FABB est totalement inefficace. Le temps est venu pour la plupart des têtes dirigeantes de céder leurs places aux jeunes esprits créatifs. Il n’y a présentement aucun plan à long terme pour développer et maintenir les infrastructures du sport dans notre pays. La plupart des joueurs de la NBA à Chicago ont découvert le basketball très jeune en jouant sur les nombreux terrains mis à leurs dispositions. Leur politique actuelle mène le basketball Algérien dans le gouffre et seulement un esprit aveugle ne saurait le constater. Il n’y a pas d’innovation, tout ce qu’ils font c’est alimenter la Super Division de joueurs Africains pour garder la ligue vivante. Il y a un besoin criant de détermination de la part des entraîneurs et présidents des clubs Algériens pour qu’un quelconque changement à la FABB soit possible.  Ils doivent se rassembler et s’unir, échanger des idées, et s’engager à offrir un futur pour ce sport. La FABB devrait certainement se concentrer et investir dans la jeunesse. À mon avis, nous devrions prendre exemple de notre voisin Tunisien qui a d’ailleurs tout récemment fourni un de ses joueurs à la NBA, Salah Mejri. La FABB n’a d’autre choix que de suivre les grandes puissances du basketball tels que l’Europe et surtout les États-Unis. Ça commence dans les écoles et sur les terrains de jeux où se concentre les talents. La FABB doit promouvoir le basket à travers divers évènements ouverts au public, tels que des camps, et être active sur les réseaux sociaux pour créer une plateforme interactive intéressante, contrairement à son ennuyante page Facebook. Le basket est une culture et une passion, quiconque le voit comme une source de revenue devrait se retirer.

 

Après une longue expérience au pays de Michael Jordan, que proposes-tu de faire pour promouvoir la discipline ici en Algérie? Et que peux-tu faire pour tous ces jeunes pétris de talents?

Je donnerais mon dernier souffle pour l’Algérie s’il le fallait. Je suis actuellement en train d’apprendre comment créer une organisation à but non-lucratif  pour pouvoir commencer à amasser des fonds et des équipements de bonne qualité, surtout de bons ballons faits aux États-Unis. Je suis prêt à travailler chaque été avec les jeunes en Algérie pour les initier au basket. Mon but ultime est de travailler un jour avec la NBA Cares Foundation, pour que l’on puisse construire des terrains de jeux de qualité partout à travers notre magnifique pays.

 

Un mot de la fin pour les fidèles lecteurs d’Elmoudarib.com?

J’espère que vous avez apprécié la lecture de cette interview. Pour ce qui est du basketball Algérien, j’aimerais vous dire de continuer à croire en vos rêves. Si vous rêvez de jouer dans la NBA, travaillez fort et vous y arriverez. Je sais qu’il n’y a pas beaucoup de moyens à votre disposition mais restez positifs et j’aimerais vous rappelez que les buts ne sont vraiment que des fantaisies tant que l’on ne met pas l’effort nécessaire pour les atteindre. J’ai hâte au jour où je pourrai encourager l’équipe de basketball de mon pays dans un championnat du monde ou les Jeux Olympiques. Tahia el DJazair! 


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